Annuaire des résistant(e)s du Havre
© Famille Gallet
GALLET Toussaint Joseph Dominique
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- DIR
- BEARN
- Résistance Intérieure
Date de naissance: 04/07/1905  à Paris (75)
 
Toussaint Joseph Dominique GALLET est né le 4 juillet 1905 à Paris 17e.
Docteur en médecine en 1934, il participe à la Campagne de France et obtient cette citation à l’ordre de son Régiment : « Médecin Lieutenant ayant fait preuve en toutes circonstances d’un sens élevé du devoir, d’initiative et de décision. Le 17 juin 1940 en forêt d’Orléans, s’est prodigué sans compter, allant courageusement ramasser les blessés sous le feu de l’ennemi. »
Comme l’explique Pascal-Emmanuel Gallet, son fils, il exerçait en tant que médecin lieutenant de réserve auprès de militaires à Paris au début de l’Occupation, ce qui a pu constituer l’une des premières sources de renseignements qu'il exploitera par la suite.
On peut dater a minima, comme l'ont fait les Archives Nationales, ses débuts dans la résistance à fin 1942.
Le BCRA (Bureau central de renseignements et d’action) à Londres officialise le 1er janvier 1943 son engagement dans la Résistance au sein du réseau Béarn, avec pour pseudonyme "Toussaint R.U.A. 401" (attestation du Commandant Ulver, chef du réseau Béarn, 1950).
Sa mission pour le BCRA était de collecter avec le groupe qu'il dirigeait, des renseignements sur Paris, et, en liaison avec les réseaux de Normandie, sur la région havraise.
Selon Pascal-Emmanuel Gallet, il tenait ses contacts en Normandie d'une activité essentielle pour lui depuis ses plus jeunes années et jusqu'à sa mort : « Dès ses études en médecine, il avait acheté une "demi-jument", c'est-à-dire une poulinière en part à deux, avec un de ses camarades puis a développé une écurie de course dont les chevaux étaient entraînés, pour une part, en Normandie, puis couraient, tant en Normandie qu'à Paris, sous ses couleurs (casaque grise, manches rouges, toque rouge). Après-guerre je me souviens de visites que j'ai faites avec lui au petit matin dans des haras normands à l'occasion de la naissance de poulains ».
En 1943, il entre en contact avec le groupement L'Heure H co-dirigé par Roger Mayer et Henri Chandelier, sous le pseudo de Dominique - son troisième prénom, exclusivement réservé à ses contacts avec le groupe havrais.
Toussaint Gallet obtient le rattachement officiel par le BCRA du groupement L'Heure H au réseau Béarn, dont Roger Mayer devient le n°2 avec le n° de code R.U.A. 402.
Ce groupe va mobiliser l’essentiel de ses activités de Renseignement sur les activités militaires allemandes dans la région du Havre.
A l'hiver 1943, un message diffusé à la BBC "Dominique peut avoir confiance en Dominique", valida ce recrutement du groupe havrais par Toussaint Gallet pour le réseau Béarn, à l'insu des Anglais, pour lesquels L'Heure H travaillait déjà (réseau Hamlet Buckmaster).
Les contacts avec le groupe permirent à Toussaint Gallet de transmettre à Londres de nombreux renseignements militaires, qui permirent plusieurs destructions par bombardement dans le dispositif allemand : localisation des premières rampes de lancement des V2, découverte, localisation au lieu-dit Ferme Saint-George et renseignements ayant permis la destruction par l’aviation le lundi de Pâques 1944 des canons à longue portée (46 km) du Jean Bart, système des filets anti-torpille installés dans le port du Havre, repérage et localisation de tous les blockhaus de la côte etc. (témoignage de Jean Thomas, alias Lieutenant Pierre)
Recherché par la SD de la SS dès le début 1944, et après une première tentative d’arrestation ratée à son domicile 33 rue Poussin, Toussaint Gallet poursuivit son travail clandestin, ne couchant jamais deux fois de suite au même endroit (source Georges Pelletier, un de ses amis hébergeurs hors réseau).
Sur ordre du BCRA, Jean Thomas (alias Pierre), jusque-là son agent de liaison avec le groupe havrais, et qui travaillait exclusivement pour lui depuis début 1943, fut détaché à Paris le 4 avril 1944 pour devenir son garde du corps.
Pierre décrit ainsi ses contacts avec Dominique (source entretien de Pascal Gallet avec Jean Thomas, novembre 1985) :
"Le contact avait lieu le mercredi ou parfois le mardi à 10h 15 sous les arcades du théâtre de l’Odéon, alors occupées par des échoppes de bouquinistes. Toussaint, vêtu d’une gabardine et coiffé d’un chapeau à bord roulé, sortait, suivi à distance par Pierre qui le rejoignait dans les jardins Saint-Jacques où ils échangeaient des rouleaux de papier pelure. Sur ceux remis par mon père il y avait les demandes de renseignements transmis par Londres, sur ceux remis par Pierre les réponses aux demandes transmises lors des contacts précédents.
En cas de RV raté il y avait la possibilité d’un deuxième lieu de contact plus tard.
Quand il devint son garde du corps, pendant un peu plus d’un mois, jusqu’à l’arrestation de Dominique, Pierre le prenait parfois en charge en bas d’une planque, au 201 rue Saint-Jacques. Il l’accompagnait dans ses déplacements parisiens destinés à collecter des renseignements militaires sur Paris, en particulier à la caserne de la Pépinière et auprès de pompiers (les mercredi et vendredi). Après une rupture de contact avec un informateur (arrestation?) le signe de sécurité pour la reprise avec un autre (lieutenant Aubert ?) fut, selon Pierre, la présence d’un bouton de nacre dans la main. Dominique confia d’autres missions à Pierre, comme une mission de protection lors de l’exfiltration de Rossi, en avril ou mai 1944, passage des Acacias.
Jean Thomas - Pierre, témoigna aussi que Dominique avait été très peiné de ce que les demandes de renseignement émanant de Londres, pendant les derniers mois de son activité, concernaient de moins en moins les objectifs militaires et devenaient politiques.
Toussaint Gallet sera finalement arrêté par le Sicherheitsdienst de la SS le 23 mai 1944 dans un café de la Porte de Versailles dans l’attente d’un rendez-vous avec l’un de ses agents. Il aura le temps d’avaler le document qu’il devait lui remettre.
Il est interné à Fresnes au secret (Nacht und Nebel), et torturé au siège de la Gestapo rue des Saussaies mais il protègera jusqu’au bout ses agents. Aucun ne sera arrêté.
Evoquant son arrestation par les Allemands, Toussaint Gallet disait avec un mélange d’humour et de réalisme qui lui était propre, qu’il devait la vie au fait que ce matin-là son garde du corps avait raté le RV qu’il lui avait donné. En effet au moment où s’était révélé le guet-apens tendu par le SD des SS dans le café de la Porte de Versailles où il devait rencontrer un de ses agents, qui avait parlé sous la torture, Pierre « aurait fait son travail de garde du corps » et tiré sur les Allemands, dont la puissance de feu et le nombre était tel que son garde du corps et lui-même seraient certainement morts. Se sentant pris au piège dans le café, il avait eu le temps d’aller aux toilettes avaler le papier pelure qu’il devait remettre à son agent (Pierrat, qui était suivi, d'après un certificat d'Ulver, le chef du réseau Béarn).
A noter que TG a témoigné en faveur de cet agent (ou de celui qui avait permis la première tentative d'arrestation par la Gestapo à son domicile ?) lors du procès qui a été intenté à celui-ci après la Libération, en disant que nul ne pouvait juger ceux qui ont parlé sous la torture.
Aux Archives nationales figure le brouillon du compte-rendu détaillé de Toussaint sur son “interrogatoire” rue des Saussaies, vraisemblablement destiné au BCRA, qui décrit en particulier ses efforts pour activer les signaux codés d’alerte au réseau et ses stratégies pour laisser le temps règlementaire de réorganisation des contacts (faux aveux nécessitant des vérifications, suivies de violences punitives, informations obsolètes etc.). Aucun des agents de Toussaint n’a pu être inquiété suite à son arrestation.
Citation du décret du 6 juin 1946 : « S’est acquitté de toutes les missions qui lui ont été confiées avec exactitude, intelligence et zèle, a obtenu d’excellents résultats contre l’ennemi en dirigeant avec courage et sang-froid son groupe d’agents. A fourni ainsi à son réseau de très précieux renseignements, en particulier dans la région havraise et de l’Escavel ».
Traqué par la Gestapo à partir du 17 mars 44, « il a continué son activité à la tête de son groupe au mépris du danger qu’il courait » « Arrêté, il conserve toujours un cran et un moral très élevé »
Témoignage du Médecin-Général Henri Parlanges sur Toussaint Gallet à Fresnes : « C’est au dernier étage d’un bâtiment de Fresnes, après des mois de cellule, au secret, que j’ai vu pour la première fois celui qui allait devenir mon ami Toussaint Gallet. J’avais été désigné pour tirer le chariot et, de porte en porte, verser le brouet quotidien dans les gamelles. Entre deux grincements de serrure, avant le brutal claquement de porte, je l’ai vu, les vêtements en loques, le visage marqué des stigmates de la réclusion. Mais il était droit, d’une étrange dignité, et il a souri, de ce sourire loyal et bon que nous lui avons tous connu aux heures de bonheur et de paix. Parmi tous ceux que j’ai ainsi entr’aperçus, soumis au régime que nous avons su plus tard être baptisé “nuit et brouillard“, il était le seul à savoir encore, à savoir quand même, sourire. Cette image est restée profondément gravée. Elle résume tout ce qu’il a montré de courage lucide, d’équilibre, de sérénité et de bonté au long des plus inhumaines épreuves. »
Déporté à Buchenwald le 15 août 1944, par le dernier train partant vers les camps de concentration, Toussaint Gallet a poursuivi au camp de concentration son activité de résistance (vol d’armes, de documents techniques, renseignements sur les entreprises allemandes complices du système concentrationnaire, participation à la libération du camp par la résistance intérieure avant l’arrivée des troupes de Patton).
Selon le témoignage de son fils Pascal Gallet, " après la mort de Toussaint Gallet, un ancien déporté à Buchenwald, dont je n’ai pas noté le nom, a demandé à nous rencontrer notre mère, Thérèse Gallet et ses enfants, Dominique et moi. Il nous a dit ceci, que j'ai aussitôt noté :
« Toussaint Gallet ne vous en a sans doute pas parlé mais je veux vous raconter quelque chose. A un moment les Allemands ont annoncé que les médecins qui accepteraient de porter un brassard spécial auraient droit à une ration de soupe supplémentaire. C’était une manœuvre de type habituel pour créer des distinctions, voire des dissensions, au sein des déportés, mais évidemment aucun moyen de soin n’était donné à ces médecins.Toussaint Gallet, qui ne cessait de soigner comme il le pouvait ses camarades, a refusé le brassard et la soupe, qui pouvait sauver sa vie. Je tenais à ce que vous le sachiez. »
Rapatrié par avion le 18 avril, (arrivée 22 h sources archives BCRA) dès le lendemain il demande à servir et le surlendemain, 20 avril, est nommé Médecin Chef des Centres d’accueil des déportés politiques, affecté à la direction de l’hôtel Lutetia.
Témoignage du Médecin-Général Henri Parlanges sur Toussaint Gallet à Buchenwald : « Dans le méticuleux système qui voulait déshumaniser, dégrader, avilir, avant d’enfourner au crématoire, nous avons vu notre ami Gallet, au long des mois, et quelles que soient les situations, rester un HOMME dans la plénitude de sa dignité. Sous les hardes, dans les travaux les plus rudes, dans le grouillement des baraques, dans l’épuisement des appels glacés, il était lui, semblable à lui-même, le même Toussaint Gallet que dans les jours calmes, confortables et heureux.
Son esprit critique ne lui cédait rien des cruelles vérités. Il observait et analysait avec lucidité. Mais l’humanisme dont il était profondément imprégné a sauvegardé, fortifié même, les valeurs morales qui avaient guidé sa vie. Alors qu’il était normal, logique, de connaître des défaillances, nous avons toujours vu notre ami faire preuve d’un admirable équilibre, d’une sérénité qui est la marque du courage tranquille, raisonné, lucide : celui qui n’est donné qu’aux âme nobles.
Mais il n’a pas traversé l’enfer en s’isolant de la foule, en se protégeant seul. Son caractère, ses qualités, l’ont toujours poussé à se consacrer aux autres, à aider, à donner. Ceci a peut-être motivé une carrière médicale qui lui a permis, bien au-delà de la science, de satisfaire son sens profond de l’humain. Médecin, il l’est resté dans la jungle du camp, médecin aux mains nues qui ne pouvait traiter les corps, mais médecin des désemparés, des faibles, de ceux que l’abandon gagnait.
Plus encore que par le courage, l’image de Gallet parmi nous est dominée par la bonté rayonnante, une des vertus les plus rares à préserver dans l’écrasante lutte pour la vie. (…) Avec délicatesse, avec la finesse d’esprit dont il ne s’est jamais départi, avec parfois une pointe d’ironie, il savait réconforter, encourager, rassurer. Combien, parmi nous, ont retrouvé, grâce à lui, l’espoir ou simplement le calme indispensable pour continuer à “tenir“ ! Combien se sont sentis plus forts pour avoir partagé sa force ! Que de désarrois se sont apaisés parce qu’il avait su communiquer sa sérénité ! Aider à surmonter une faiblesse c’était, bien souvent sauver une vie ! Beaucoup d’entre nous ne sont revenus que parce qu’ils ont eu la chance, à l’heure décisive, de rencontrer un être exceptionnel comme notre ami Gallet. »
Témoignage du Colonel Frédéric-Henri Manhès, délégué de Jean Moulin pour la zone occupée, président du Comité clandestin des intérêts français (CIF) à Buchenwald : « Au Dr Toussaint Gallet dont la science et le courage aidèrent si efficacement le Comité des intérêts français à sauver d’innombrables vies françaises, avec l’expression de mon amitié indéfectible ».
Lettre de Toussaint Gallet au Colonel Frédéric-Henri Manhès : « Ma fierté est d’avoir pu, même et surtout là-bas, continuer à servir ensemble, en Français ».
Lettre de Toussaint Gallet (15 avril 1945) transmise par la Croix-Rouge à ses parents au lendemain de la libération de Buchenwald : « J’ai quitté mon métier de forçat et suis utilisé enfin comme médecin. Faites ce que vous pouvez pour me faire rapatrier vite. Je serai si content de vous embrasser et de continuer à faire mon devoir. (…) Vive Notre France. Vive de Gaulle. »
Rapatrié par avion le 18 avril 1945, il se mettra le 19 avril au service du Gouvernement provisoire de la République et le 20 avril prendra ces fonctions de Médecin-chef des Centres d’accueil des déportés à l’Hôtel Lutetia. Juste le temps d’embrasser ses parents, il continuait à faire son devoir.
Il fonde une famille après avoir épousé en 1946 Thérèse Raquin, venant de Roanne où, dans sa pharmacie, elle a caché et protégé pendant l’occupation une famille juive pourchassée par la Gestapo et Vichy, et qui a pu ainsi survivre en toute sécurité jusqu’à la Libération. Deux enfants, Dominique (né le 30 septembre 1947) et Pascal-Emmanuel (né le 28 février 1949).
Il dirige la Société de diffusion médicale et scientifique (SDMS) qui éditera les revues médicales qu'il fonde : “Santé Publique“, la “Revue française de Gérontologie“ et la “Revue de médecine physique et des sports“. La SDMS publiera également plusieurs ouvrages, notamment “Pathologie de la misère“ (1957) du professeur Charles Richer et “Paris souterrain“ (1959).
Il se consacre à la cause de la médecine du sport, dont il est un des pionniers, et qu’il fait reconnaître comme une “compétence“ par l’Ordre national des médecins, mais aussi à la cause de la lutte contre le dopage.
Médecin du travail de la BRED, de la Faculté des sciences de Paris et des Laboratoires Roger Bellon.
Il continuera, jusqu’à sa disparition le 6 janvier 1970 à La Tronche (38) , à se consacrer à ses camarades de la résistance et de la déportation en présidant la Commission médicale des déportés au Ministère des anciens combattants.
Toussaint Gallet a été homologué FFC, FFL et DIR.
Distinctions : Toussaint Gallet est Médaillé de la Résistance française et a été honoré du grade de Commandeur de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre avec palme, ainsi que de la médaille d'argent des Epidémies pour son action de médecin auprès de ses camarades du camp de Buchenwald.
A sa mort en 1970, le ministère des Anciens combattants l'a déclaré Mort pour la France, à titre militaire.
Rédaction : Florence Roumeguère, mise à jour du 4 décembre 2025 avec nos remerciements à Monsieur Pascal -Emmanuel Gallet.
Documents annexés : plaque commémorative, portrait de Toussaint Gallet (Pascal Gallet)
Sources de cette notice : échanges avec Pascal - Emmanuel Gallet, fils du Docteur Toussaint Gallet et de Thérèse Raquin épouse Gallet, et informations publiées par Pascal -Emmanuel Gallet sur le site Françaislibres.net.
Référence du fonds des archives nationales 72 AJ2301
Légion d'honneur
Médaille de la résistanceVincennes : GR 16 P 240338
Crédit Photo de la notice :  © Famille Gallet
Telecharger la notice individuelle de Résistant (PDF)
Fiche mise à jour le:  04/12/2025




Relecture article Toussaint Gallet
Attention confusion dans votre notice – peut être l’avez vous lu dans votre notice – entre les faits 1942 que vous citez et nous semblent en 1943 … nous joindre si doute mais votre article reste référencé dans wikipedia (ref 12) si vous n’y voyez pas d’inconvénients avec bien sûr nos remerciements pour votre beau travail de mémoire sur le vécu du Dr. Toussaint Gallet.
Relecture article Toussaint Gallet
Bonjour Mme Florence Roumeguère
Nous venons de relire votre bel article sur le Dr. Toussaint Gallet. D’abord un grand bravo pour cette belle rédaction. Simplement je vous informe 1) qu’un article Wikipedia sur le même sujet est en cours de relecture publique sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint_Gallet (nous y travaillons avec la famille depuis 3 ans 2) la référence du blog CLEF est obsolete il faut plus la référencer
Mon mail est alain.sarzotti@wanadoo.fr
Bien à vous et encore bravo !
Nous nous sommes permis de référencer la notice de Mme Florence Roumeguère sur la page Wikipedia Toussaint Gallet en accord avec la famille (référence 12).
Si cette référence posait un problème merci de nous le faire savoir. Mais à notre avis le renvoi vers la rédaction de Mme Florence Roumeguère est tout à fait à sa place dans le contexte havrais évoqué dans l’article Wikipedia. Merci pour votre rédaction documentée
Bonjour Monsieur Sarzotti, je vous remercie d’avoir pris connaissance de notre notice, et j’ai corrigé selon vos indications : la source Clef obsolète, et la nouvelle référence de l’article wikipédia , un immense et très beau travail. Je pense que l’admirable parcours de Toussaint Gallet mériterait un jour une publication…Je ne change rien à notre notice, adaptée en partie au contexte du Havre : les visiteurs sauront poursuivre leur lecture en prenant connaissance de ces nouveaux travaux en cours. Merci à vous et à la famille de Toussaint Gallet.