Annuaire des résistant(e)s du Havre
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THOMAS Auguste Jean
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- FFC
- HELPER
- BEARN
- HAMLET BUCKMASTER
- L'HEURE H
- Résistance Intérieure
Date de naissance: 29/04/1908  Ă Le Havre (76)
 
Né au Havre le 29 avril 1908, fils de Auguste Thomas et de Léonie Duval son épouse, Auguste Jean THOMAS, plus communément appelé Jean Thomas, marié et père de deux enfants, était domicilié 242 Rue du Bois au Coq au Havre.
Il s'engage en résistance avec quelques camarades dès septembre 1940. Alors technicien en pétrole à la Compagnie Française de Raffinage (CFR), il détruit des stocks d'essence et de gas-oil à Gonfreville l’Orcher dans une usine contrôlée par la Wehrmacht et commet des sabotages de matériel roulant.
Se sentant menacé, il doit quitter son emploi en juillet 1941. Jusqu'à la fin de l'année, il s'adonne alors à la coupure de lignes téléphoniques au Havre et aux alentours.
Au début de l'année 1942, sous l'identité de Roger Lucas, Jean Thomas est embauché chez Duchesne Réparations Navales dont l'équipe ralentit les travaux de réparation et où Jean Thomas pour sa part, sabote le matériel, de dragueurs de mines en particulier.
Il tente sans succès au cours de l’année de de trouver une filière pour gagner l’Angleterre.
Au mois d’août 1942, il intègre l'usine Thireau-Morel Bâtiments, en charge de la construction de blockhaus pour les Ponts et Chaussées et le Port autonome du Havre.
Au printemps 1943, par l'intermédiaire de Georges Le Sidaner, il est recruté par Roger Mayer, chef du groupement L'Heure H pour conduire des missions de Renseignement. Avec la complicité bienveillante et parfois même active de Monsieur Lechaux, chef du personnel chez Thireau-Morel Bâtiment, il collecte de multiples informations et plans dans le Pays de Caux sur les systèmes offensifs et défensifs allemands, transmis ensuite par Roger Mayer au Docteur Toussaint Gallet , alias Dominique, chef du réseau Béarn et du service de Renseignement du 2e Bureau à Paris.
A l'automne 1943, Jean Thomas, intègre le réseau Béarn (alias 404 RUA), chargé de mission de 3e classe avec le grade de sous-lieutenant. Ce réseau de renseignement subordonné au BCRA (services secrets de la France Libre à Londres) créé par Robert Dejardin fonctionna de janvier 1942 à septembre 1944 ; implanté dans la zone Nord. Il compta 490 membres dont 6 Havrais.
Il fit également le lien avec Emile Schild du mouvement Libération Nord.
Jean Thomas , alias Lieutenant Pierre, rencontre également au Havre Philippe Liewer alias Clément, chef du réseau Hamlet Buckmaster, auquel il remet les plans de rampes de lancement de robots en construction à Esclavelles. Il est affilié à Hamlet Buckmaster en tant qu'agent P2 et Philippe Liewer le nomme chef des formations paramilitaires de la région havraise, en remplacement de Jacques Hamon qui était recherché par la Gestapo.
En septembre 1943, Jean Thomas a une activité de Helper (aide aux aviateurs alliés tombés sur le sol français) et réceptionne avec trois autres hommes des armes parachutées à Boos et à Ry pour le réseau Hamlet.
Mémoire de Rodrigue Serrano : « les seuls terrains disponibles se trouvaient dans la région de Rouen : un terrain à Boos, au nord-ouest de Rouen, et le second à Lyons-la-Forêt (ce dernier jusqu’en mars 1944). Une fois le parachutage effectué, les armes étaient transportées à Sotteville où elles étaient cachées dans un garage appartenant à Monsieur Phillippon. Les hommes du groupe devaient faire le dangereux voyage de Rouen au Havre avec un camion bourré de containers d’armes. Le premier voyage a lieu en septembre 1943. C’est Jean Thomas, alias Pierre, qui s’en charge avec trois autres compagnons. Le transport s’effectue avec un camion des eaux-et-forêts. Après avoir chargé les armes à Rouen, le camion prend la route vers Le Havre où il doit arriver vers 22 heures, l’heure du couvre-feu.
Avant Yvetot, un éclaireur signale que les Allemands fouillent tous les camions qui passent par le village. Le camion doit se dérouter. Très vite Pierre se rend compte qu’ils ne pourront pas être au Havre avant le couvre-feu. Il décide de passer la nuit à Manneville-la-Goupil, chez Monsieur Duflos.
Avant Bréauté, le camion est arrêté par un barrage allemand. Malgré la présentation de papiers qui attestent que le camion doit livrer du charbon pour la marine allemande de Fécamp, le gradé allemand a bien du mal à les laisser repartir. Ils arrivent enfin chez Duflos où ils cachent les armes sous la paille de la grange. Ce dépôt doit être provisoire.
Huit jours après, Pierre et deux compagnons, un camion de location et son chauffeur (qui n’avait rien à voir avec la Résistance), viennent récupérer les armes cachées dans la grange de Monsieur Duflos. Le chauffeur regarde placidement le chargement. Il croit que les containers contiennent du matériel électrique. Il comprend, lorsqu’il voit tomber d’un container mal fermé, une mitraillette. Pierre doit le menacer pour qu’il les conduise au Havre.
La cache se situe au 6 rue Lenormand à Graville, dans une maison en partie sinistrée. Le chauffeur jure qu’il oubliera ce qu’il a vu. Mais quelque temps après, des membres du réseau indiqueront à Pierre qu’un chauffeur de camion se vante dans les bistrots de savoir beaucoup de choses dur la Résistance. Les hommes de L’Heure H amènent l’homme à Pierre et ce dernier le menace sérieusement. L’homme sera discret jusqu’à la libération.
La cache de Graville était peu sure : ils décident de déménager le stock. Au mois de décembre, la cachette idéale est trouvée à Sanvic : une petite maison située au 57 de la rue Saint-Quentin fait l’affaire. La maison doit être aménagée avant de servir.
Les armes sont d’abord cachées rue de Bois au Coq. Mais l’ami qui prête sa maison, craint un contrôle des services économiques après avoir été contrôlé à un barrage avec de la viande dans sa camionnette. Les armes seront cachées pendant trois jours dans un garage de la Mare au Clerc puis déménagées dans la maison de Sanvic".
Le 13 novembre 1943, à 9 heures du soir, Jean Thomas dirige avec Roger Mayer le sabotage au plastic contre l'usine Fourré Lagadec au Havre dont la destruction partielle entrava fortement son activité de réparation de sous-marins allemands endommagés.
En février 1944, le lieutenant Pierre effectue deux nouveaux transports d'armes parachutées par la R.A.F. de Rouen au Havre et c'est à l'instant où il vient chercher livraison d'un troisième chargement qu'il découvre que les Allemands avaient remonté la filière. Il réussit à prendre la fuite, revient au Havre et cherche à prévenir Roger Mayer du réseau l’Heure H, mais les Allemands étaient déjà à sa porte.
Après avoir averti tous ses contacts et ordonné leur mise en sommeil, Jean Thomas, recherché par la Gestapo, quitte Le Havre le 12 mars 1944 et se réfugie à Paris où où il prend contact avec Toussaint Gallet du réseau Béarn auquel il appartient.
Ce réseau de renseignement subordonné au BCRA (services secrets de la France Libre à Londres) est créé par Robert Dejardin et fonctionne de janvier 1942 à septembre 1944 ; implanté dans la zone Nord. Il compta 490 membres dont 6 Havrais.
Témoignage de Pascal Gallet, fils de Toussaint Gallet : sur ordre du BCRA, Jean Thomas (alias Pierre), jusque-là son agent de liaison avec le groupe d’agents havrais et qui travaillait exclusivement pour lui depuis début 1943, fut détaché à Paris le 4 avril 1944 pour devenir son garde du corps.
Pierre décrit ainsi ses contacts avec Dominique quand il était son agent de liaison avec le groupe havrais (source entretien de Pascal Gallet avec Jean Thomas, novembre 1985) : "Le contact avait lieu le mercredi ou parfois le mardi à 10h15 sous les arcades du théâtre de l’Odéon, alors occupées par des échoppes de bouquinistes. Toussaint, vêtu d’une gabardine et coiffé d’un chapeau à bord roulé, sortait, suivi à distance par Pierre qui le rejoignait dans les jardins Saint-Jacques où ils échangeaient des rouleaux de papier pelure. Sur ceux remis par mon père il y avait les demandes de renseignements transmis par Londres, sur ceux remis par Pierre les réponses aux demandes transmises lors des contacts précédents.
En cas de RV raté il y avait la possibilité d’un deuxième lieu de contact plus tard.
Quand il devint son garde du corps, pendant un peu plus d’un mois, jusqu’à l’arrestation de Dominique, Pierre le prenait parfois en charge en bas d’une planque, au 201 rue Saint-Jacques. Il l’accompagnait dans ses déplacements parisiens destinés à collecter des renseignements militaires sur Paris, en particulier à la caserne de la Pépinière et auprès de pompiers (les mercredi et vendredi). Après une rupture de contact avec un informateur (arrestation ?) le signe de sécurité pour la reprise avec un autre (lieutenant Aubert ?) fut, selon Pierre, la présence d’un bouton de nacre dans la main. Dominique confia d’autres missions à Pierre, comme une mission de protection lors de l’exfiltration de Rossi, en avril ou mai 1944, passage des Acacias".
Jean Thomas était recherché « mort ou vif » depuis le 11 mars 1944.
Le 6 juin 1944, il revient sur le Havre, se cache chez des amis à Bléville puis gagne le domicile de Marcel Avenel à Turretot.
Il intègre le réseau Samson comme agent de liaison le 12 juin 1944 et établit son QG à Turretot. Il héberge des résistants en fuite et organise l'accueil des troupes alliées en désignant des hommes dans chaque village.
Le sauvetage des aviateurs Anglais : Jean Thomas travaillait depuis 1943 en relation avec Emile Schild du mouvement Libération Nord.
Le 8 août 1944, selon son témoignage, « Schild recueillit 2 aviateurs anglais dont l’appareil s’était écrasé à Saint-Vigor près du Hode. Il me prévint aussitôt après avoir fait le nécessaire pour cacher les deux aviateurs et soigner les deux aviateurs blessés (soignés par le Docteur Evin de Saint-Romain et cachés par Monsieur Beauvais d’Oudalle. Je rendis visite au lieu d’hébergement et ayant tous les renseignements sur l’appareil et l’identité de l’équipage, morts ou vifs, j’en informai mon service par l’intermédiaire de mon chef, Monsieur Lemoine, dont je dévoilerai la véritable identité s’il y a lieu, les gens étant toujours au SR. En plein accord avec Paris (SR), je reçus le texte de deux messages me fixant l’acceptation de deux terrains pour prendre livraison des pilotes et en même temps me dire de ne pas perdre confiance pour les remettra dans l’attente et que Londres s’occupait de l’affaire. Les opérations de l’investissement ayant évolué rapidement, Londres m’envoya le message de conserver les deux pilotes pour les remetre ensuite à une unité britannique, ce qui fut fait ».
Le sauvetage des aviateurs américains
Le 13 août 1944, raconte Jean Thomas, « je surveillais l’évolution d’un bombardier en grande difficulté (n° de l’appareil 44 752 B 24) ayant été touché par la DCA et revenant de Caen, je vis tomber dix hommes en parachute en direction de la mer (Cauville). Ne pouvant être partout, j’alertai mes hommes de se tenir au courant de toutes découvertes des membres de l’équipage ».
Le 14 août 1944, selon le récit de Claude Goupil, « Ils étaient tombés du ciel », Emile Schild a été informé par l’abbé Hémery de la nécessité de prendre en charge près de Fontenay le lieutenant William Donovan, alias Bill, et Ben Wolzenski, deux des 10 hommes d'équipage d'un bombardier de l'U.S. Air Forces, ayant la veille sautée en parachute après que leur appareil eut pris feu. Il prévient Jean Thomas à son quartier général à Turretot et ils escortent à bicyclette la voiture à cheval conduite par Eugène Hardy, maire de Turretot, jusqu’à ce qu’Emile Schild laisse Jean Thomas poursuivre seul vers une ferme isolée près du hameau d’Ecuquetot.
C’est dans cette ferme, tenue par Marcel Avenel qui y exploite une carrière de cailloux, que Jean Thomas vient se reposer après ses expéditions nocturnes liées à ses activités clandestines. Le secrétaire de mairie Georges Chachignon, instituteur, est présent lors de l’accueil des deux américains. « Il a des contacts fréquents avec Jean Thomas qui collecte des renseignements dans toutes les communes avoisinantes. En effet, comment être mieux informé des mouvements de troupes ennemies, qu’en allant quérir des informations auprès des mairies qui reçoivent les ordres de réquisition de logements pour les soldats ? ». Les deux aviateurs furent ensuite pris en charge par Auguste Mesnage pour être conduits à Saint-Martin-du-Bec.
Jean Thomas prit également en charge un troisième américain, Robert Timberlake, qui était resté dissimulé sous la paille dans un grenier de la ferme de Georges Lecroq au hameau du Tot au Fonrenay et le conduisit avec Eugène Hardy chez Avenel, où Pierre Naze et Louis Violas vinrent le chercher pour l’amener chez Robert Hauchecorne, herboriste à Montivilliers. Mais ce dernier ne pouvant le garder, Bob rejoignit quelques jours l’Ermitage, avant de revenir à Montivilliers.
« Tous ces déplacements des Américains irritent Jean Thomas qui se rend compte qu’à cause de cela, un nombre de plus en plus important de gens sont au courant de la présence clandestine des aviateurs en différents lieux ; Cette indiscrétion aurait des conséquences fatales pour ceux qui les cachent, les allemands ayant vite fait de remonter la filière ». Il n’en fut heureusement rien.
Dès l'entrée des Anglais à Goderville, les hommes de Jean Thomas entrent en action pour les guider. Jean Thomas prend officiellement contact avec le quartier général britannique et fournit au colonel de la 94e Division tous les renseignements concernant le système défensif allemand des environs du Havre (B. Garin).
En aout 1944, il est chef des groupes paramilitaires Salesman I (Hamlet Buckmaster) des secteurs Yport-Bordeaux Saint Clair, Etretat - Cap d’Antifer. Le 28 août 1944, il rallie la 91e brigade de la 51e division écossaise des Highlanders à Cuverville.
Du 3 au 12 septembre, pour la Libération du Havre, il est chef des groupes paramilitaires des secteurs de Octeville sur Mer, Le Fontenay, Rolleville et Fontaine la Mallet.
Il fait mouvement vers Le Havre le 5 septembre pour l'opération « Astonia », comme agent de liaison attaché à l’Etat- Major de la 51e division des Highlanders, avec le Major Mc Millan.
Le lendemain, son épouse Rachel est tuée au Havre dans le bombardement du tunnel Jenner.
Jean Thomas a été homologué FFC et FFL.
Distinctions : Médaille de la Résistance (1946) - Carte CVR (1952) - Croix de Guerre 39-45 avec Etoile de Bronze , citation- Médaille de la Liberté avec citation du Général Eisenhower - Citation du réseau Béarn.
CITATIONS :
THOMAS Jean Auguste sous-lieutenant FFC " Chef des groupes d’action du réseau « Salesman I » secteur du Havre depuis juin 1943, a convoyé plusieurs transports d’armes depuis Rouen jusqu’en zone côtière interdite. A pris part à l’attaque contre l’usine Fouré Lagadec, usine fabriquant des pièces de rechange pour sous-marins et effectuant sur ces bâtiments des réparations légères. A échappé aux arrestations opérées parmi les membres du réseau en mars 1944. En août 1944, s’est maintenu en liaison constante avec les éléments avancés alliés investissant le Havre, et notamment avec le major Mac Millan de la 51e division Ecossaise " Cette citation comporte l’attribution de la croix de guerre 1939 avec étoile de bronze". Paris le 30 novembre 1945. Le général De Gaulle, président du gouvernement provisoire de la république Française, chef des armées. P.O. le général Juin, Chef d’état-major général de la défense nationale
Délivré à Monsieur Jean THOMAS (alias PIERRE) « a combattu avec le plus grand courage pour la cause de la liberté, en rendant une aide d’une importance exceptionnelle aux membres des forces armées Américaines et Britanniques qui évitaient la capture dans les zones d’Europe occupées par l’ennemi. Le courage, la bravoure et la dévotion exceptionnelle à la cause commune de la liberté montrés par cette personne, en prenant des devoirs aussi dangereux, sachant le prix qu’elle aurait payé en cas d’arrestation, ont été un facteur primordial à la terminaison des hostilités sur ce théâtre et méritant les plus hauts éloges ». Général Eisenhower
THOMAS Jean né le 29 avril 1908 au Havre, « Chef de groupe du réseau Béarn dans le secteur du Havre, a organisé son service à notre entière satisfaction, nous a fourni, en particulier, des renseignements précis et tenus à jour sur le port du Havre. Pourchassé par la Gestapo après l’arrestation de ses chefs, a repris contact avec notre réseau et continué son travail clandestin jusqu’à la libération. Excellent agent au service de la cause de la résistance, d’un dévouement et d’un courage à toute épreuve ». Commandant ULVER Chef du réseau Béarn (1948).
Jean Thomas est décédé le 29 janvier 1996 au Havre Graville et a été inhumé au Cimetière de Sanvic (Division : 07 Rang : EST Emplacement : 06 - Expire 22/12/2028).
Notice rédigée par Brigitte Garin, Florence Roumeguère et Sylvie Baudouin
Documents annexés : Dossier CVR : Citation à l’ordre du Régiment -Citation du chef de réseau Béarn pour la Médaille de la Résistance -Diplôme de la R.A.F. – Citation pour la Médaille de la Liberté (Général Eisenhower - Contrat d’engagement au réseau Béarn -Attestation d’appartenance aux F.F.C. -Fausse carte d’identité de Jean Thomas au nom de Roger Macaire (recto) – Citation à l’ordre du Régiment pour la Croix de Guerre avec étoile de bronze (général de Gaulle) - Trois documents légendés Renseignement pour L’Heure H « FP » : notes et croquis de Jean Thomas, août 1944 relatifs à la base V1 au château de Gommerville (coll. François Pivert) - Carte d’appartenance au M.R.G. (L’Heure H) - Portrait de Jean Thomas avec la Médaille de la Liberté (archives municipales) - Français Libres du Havre
Français.Libres.net
MĂ©daille de la rĂ©sistanceVincennes : GR 16 P 295722
3868 W
Dossier CVR ( D. Fouache) - Archives L'Heure H (B. Garin) - Liste Heure H établie par Madame Mayer (M. Baldenweck) - Archives L'Heure H (D. Fouache) - Liste FFC 76 établie par Jean Thomas (M. Baldenweck) - La Résistance au Havre de 1940 à septembre 1944. Rodrigue Serrano, mémoire de Maitrise, Université de Rouen, 1999 (JH Caillard) - Fichier CVR ADSM (M. Baldenweck)
Cote 94Z155
Bibliographie :  Une famille normande dans la tourmente nazie. Vie et mort du rĂ©seau de rĂ©sistance Salesman. Brigitte Garin, Wooz Ă©ditions, 2020. - CitĂ© dans : "Ils Ă©taient tombĂ©s du ciel, rĂ©cit du sauvetage d'aviateurs amĂ©ricains en 1944 dans le Pays de Caux". Claude Goupil, Editions Bertout, 1997
CrĂ©dit Photo de la notice :  Â© Archives CVR
Telecharger la notice individuelle de Résistant (PDF)
Fiche mise Ă jour le:  09/11/2025














souvenir
thomas jean était mon grand père ,divorsé ,sa femme rachelle thomas rossignolle est décédé sous les bombardements du tunnel jenner en 44 , leur fille josiane va avoir 93 ans le 23 avril 2024 et moi son fils 67 ans
bonjour
merci pour votre message et votre interet pour notre site
si vous avez des infos ou bien des precisionsou bien des documents sur son parcours nous sommes forcement interéssé
bien cordialement
david fouache