La première fois le 22 novembre 41, il a passé un mois en prison. Il a été arrêté à Cabourg, alors qu’il avait passé une frontière non autorisée pour tenter de passer en Angleterre. Il portait sur lui des tracts anti-allemands de sa composition. Il a prétendu vouloir rejoindre son grand-père au Havre en longeant la côte. Il a été libéré le 5 janvier 42 avec des “motifs d’atténuation de peine : jeunesse et légèreté enfantine” : “Milderungsgründe: Jugendlichkeit und kindlicher Leichtsinn)”, comme en témoigne d’ailleurs aussi le Commandant du Chayla.
La deuxième fois, en octobre 42, il a été arrêté à Bordeaux, emprisonné au fort du Hâ d’où il est parti pour Compiègne, puis Sachsenhausen, puis Baigne-Belsen où il est mort. Je tiens la copie du document de sa première arrestation rédigé en allemand à votre disposition.
Bonjour, j’ai pris en compte vos précisions, dont je vous remercie. Nous sommes effectivment intéressés par le document allemand. floroumeguere@hotmail.fr Bien cordialement Florence Roumeguère
Claude Anduze-Faris a bien été arrêté deux fois
La première fois le 22 novembre 41, il a passé un mois en prison. Il a été arrêté à Cabourg, alors qu’il avait passé une frontière non autorisée pour tenter de passer en Angleterre. Il portait sur lui des tracts anti-allemands de sa composition. Il a prétendu vouloir rejoindre son grand-père au Havre en longeant la côte. Il a été libéré le 5 janvier 42 avec des “motifs d’atténuation de peine : jeunesse et légèreté enfantine” : “Milderungsgründe: Jugendlichkeit und kindlicher Leichtsinn)”, comme en témoigne d’ailleurs aussi le Commandant du Chayla.
La deuxième fois, en octobre 42, il a été arrêté à Bordeaux, emprisonné au fort du Hâ d’où il est parti pour Compiègne, puis Sachsenhausen, puis Baigne-Belsen où il est mort. Je tiens la copie du document de sa première arrestation rédigé en allemand à votre disposition.
Bonjour, j’ai pris en compte vos précisions, dont je vous remercie. Nous sommes effectivment intéressés par le document allemand. floroumeguere@hotmail.fr Bien cordialement Florence Roumeguère