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DETERVILLE Georges

Chronologie : 1942

Statut : 
  • FFL
  • FFC
  • FFI
Réseaux : 
  • AJAX
Mouvements : 
  • FRONT NATIONAL
Zones d'action: Seine Maritime

Date de naissance: 15/09/1923  à Sanvic (76)

Parcours dans la résistance :
 

Né à Sanvic (Le Havre de nos jours) le 15 septembre 1923, Georges Achille René DETERVILLE, est le fils de René Déterville et de son épouse Suzanne, née Grenier.

Il s’engage dans l’armée de l’Air, sergent de carrière, affecté au Commandement des Réseaux de l’Armée de l’Air (Service du chiffre) à Versailles.

Engagé volontaire en 1944 dans l’aviation, il est incorporé à la base aérienne d’Evreux-Fauville.

Du 1er octobre 1940 au 29 juillet 1942, il travaille à l’entreprise « La pièce Automobile Rouennaise ». Fin juillet 1942 il est requis pour le STO, il organise alors un maquis dans la région de Duclair. Il est inscrit à titre fictif en 1943-1944 dans la Maison de charbonnage Marckart.

Il est reconnu combattant volontaire de la Résistance du 1er mai 1942 au 30 septembre 1944. Il adhère au Front National FJP, est chef de groupe puis délégué départemental pour la Seine Inférieure.

Il fait partie du réseau Ajax en juillet 1943, en tant qu'agent P2. Ce réseau était constitué en majorité de policiers travaillant à l'intérieur de la police même. ll a ainsi évité de nombreuses arrestations ou en a limité les conséquences. Il a pour alias Jean Allary, Jim,

Transcription de sa relation de son activité clandestine jointe à sa demande en 1958 de lui attribuer le statut de réfractaire :

« Il s’engage au Front National le 25 décembre 1941, recruté à Rouen par Paul Legoupil délégué départemental du FUJP (Forces Unies de la Jeunesse Patriotique).

Premier objectif : recrutement d’adhérents et armement.

Secteur assigné : Duclair et sa région. Ce travail est effectué avec Legoupil et Rangée au départ et sous les ordres de Legrand.

À l’été 1941 une vingtaine d’adhérents sont recrutés et sont pourvus pour la plupart de fausses cartes d’identité qui nous sont fournies pour partie par l’inspecteur de police Frebourg et pour partie par le secrétaire de mairie Guillot (fils).

Printemps 1942 : le groupement est constitué d’une trentaine de membres, résidant dans la région de Duclair, soit sous un faux nom, soit sous leur nom véritable. Je me souviens notamment des Nés : TOUTAIN – FARCY - HARDY – LEFEBVRE – LIOUX – ROBAIN – RANNOU – GRENIER – MICHEL – LEGRAS – COURAGE – BARON – FLEURY – JOUAN – HAUCHECORNE, et plusieurs autres simplement connus sous un peudo. En ce qui me concerne celui de JIM m’a été attribué.

En mai 1942, je crois, avec Boby qui devait être en réalité Lefebvre Robert, coupage d’un câble téléphonique placé en bordure de la route de Duclair à Yvetot et reliant les deux Feldkommandantur de ces villes, à environ 4km de Saint-Paër en direction d’Yvetot vers minuit.

Le 29 juillet 1942, me croyant soupçonné et les Allemands parlant de réquisitions pour le STO, j’abandonne définitivement la place que j’occupais à la « Pièce Automobile Rouennaise » pour me consacrer uniquement à mon activité clandestine. Je prends l’identité de Allary Jean, la fausse carte d’identité m’étant fournie par M. FREBOURG. Je suis ravitaillé par M. Martin, maire de Mesnil-sous-Jumièges.

Ier semestre 1943 : Chez un horticulteur de Duclair, M. Engelhard, en liaison directe avec Legoupil, constitution d’un petit dépôt d’explosifs (plastic, cordons, amorces) constitution d’un dépôt d’armes (fusils de chasse et révolver) avec Guillot Ce dépôt était placé sous le plancher de la mairie de Duclair, mais nous n’avons pu nous en servir au moment de la Libération la mairie ayant été détruite par les bombardements. Nous avions aussi des renseignements sur ce qui se passait dans la région par le gendarme Mahé de Duclair (dont il fallait se méfier du chef qui était connu pour son zèle envers l’occupant).

Prospection du journal, ou plutôt du trac mensuel « Jeunes » organe du Mouvement. Toutes les communes du canton en ont été largement pourvues par plusieurs d’entre nous, la nuit.

2e semestre 1943 : Je suis chargé d’assurer la protection d’un groupe qui attaque la mairie de Berville-sur-Seine pour y soustraire des tickets d’alimentation qui nous font défaut.

Avec Legras, à Jumièges, à la fermeture d’un débit de boisson, attaque d’un sous-officier allemand en état d’ébriété. Il est resté sur place, atteint d’un coup de matraque en caoutchouc porté par mon camarade tandis que je lui enlève son pistolet marque Mauser matricule 943861 avec deux chargeurs et 14 cartouches 7,65mm. (Je détiens comme souvenir cette arme).

Seul, dans la région de Saint-Jean-du-Cardonnay, je suis chargé de rapporter des renseignements sur les rampes de V1 qui fonctionnent. Je suis interpellé par à proximité par un officier allemand qui, après avoir exigé la présentation de ma carte et quelques explications sur mes occupations me laisse poursuivre ma route.

Avec Deschamps tentative de faire sauter le bac de Duclair, qui est précieux pour l’ennemi. La surveillance est trop serrée et le sabotage impossible pour le moment. Deschamps qui porte des explosifs y reviendra plusieurs fois dans cette intention, mais n’arrivera pas à ses fins. Il contacte mon père [René Deterville, inspecteur principal à la BST de Rouen] à cet effet, qui accepte, mais le chef de Deschamps qui ne le connait pas refuse son concours, fait regretté par la suite.

Avec Michel, qui connaissait une cheftaine de la Milice cantonnée à Jouin-Lambert à Rouen, introduction dans cet immeuble où nous sommes reçus comme des candidats miliciens possibles avec force de cigarettes anglaises (?) nous repartons le soir, emportant sous nos vêtements : Michel un révolver Mod. 92 et moi, une mitraillette et un chargeur plein. Je dois reconnaitre que nous n’avons jamais été soupçonnés de cet enlèvement qui n’a dû être constaté que longtemps après en raison du désordre qui paraissait régner à l’intérieur des diverses pièces.

1er semestre 1944 : Intensification du recrutement, de la recherche d’armes, de la propagande par tracts. Nous sommes approvisionnés en faux papiers par Guillot, Frebourg et Neveu, employé à la mairie de Rouen qui me fait remettre des bons de chaussures ainsi que des titres de ravitaillement. Le journal « Jeunes » parait régulièrement et est distribué nuitamment jusqu’au Trait.

Avec Legras, coupage d’un câble électrique à 1km de Saint-Martin-de-Boscherville, en direction de La Fontaine où existe une Feldkommandantur qui était visée. Vers la même époque un avion allié ayant été descendu à proximité de Saint-Pierre-de-Varengeville, c’est Rannou et plusieurs camarades qui sont chargés de secourir les aviateurs, tandis qu’avec quelques autres j’assure la protection aux alentours pour le cas où les Allemands auraient été alertés de suite.

Le groupe camoufle en les plaçant dans la région de Saint-Vigor-d’Imonville trois prisonnier russes évadés.

Du Débarquement à la Libération : Attaque par les Allemands et Alie (Policier français qui nous pourchassait depuis longtemps) de la ferme Bigot, Melles Lebaron, Marcelle et Bernadette.

Plusieurs des nôtres sont arrêtés, notamment Legoupil, Rangée, etc… J’échappe de justesse à l’arrestation uniquement par chance et remplace Legoupil dans son poste, après son départ pour l’Allemagne.

Au haut de la côte de Duclair, en direction de Saint-Pierre-de-Varengeville, en bordure du bois et à mi-côte, avec Lefebvre dit Boby attaque au pistolet, d’une voiture allemande transportant un soldat et un officier (nous a-t-il semblé). Résultat inconnu. La voiture a fait une embardée et est allée dans le fossé bordant la route tandis que nous disparaissions dans le bois.

À Mesnil-sous- Jumièges : avec mon père : soustraction de deux fusil Mauser et munitions, ainsi que deux musettes pleines de courrier à destination de l’Allemagne, remis par les soldats d’un bataillon de la Wehrmacht se dirigeant vers le Nord. Dans une musette se trouvait également une boite pleine de médailles commémoratives de la guerre de Russie. Les deux fusils ont été cachés dans un trou de la falaise encore visible car nous avons assez peiné à le creuser derrière la villa « La clef des champs » en bordure de la Seine. Témoins : famille Desmarets. Les deux fusils ont servi à l’opération désignée ci-après. Les lettres ont été remises à la Sécurité Militaire (BST) chef Ponceau, après la Libération. Quant aux médailles elles ont été distribuées à titre de souvenir aux soldats Alliés. L’une d’elles a été remise au Secrétaire général pour la police Dubois alias Duroc. J’en ai conservé quelques-unes. Quant au vaguemestre allemand qui avait la garde du local en question, nous l’avons vu partir le lendemain après-midi, en direction de Duclair, entre deux feldgendarmes.

Alors que les Alliés, venant de l’Eure, avançaient dans la forêt d’Iville et de Mauny, se trouvant dans les parages du château de Malartic, avec mon père et mon frère, armés des deux fusils en question et du pistolet allemand, nous avons pris une barque sur la Seine face à la villa « Le Castillon » et avons traversé le fleuve pour patrouiller dans la forêt dans l’attente des Ecossais qui sont arrivés quelques heures plus tard et auxquels nous avons remis trois soldats allemands, ou plus précisément des Mongols, qui erraient dans la forêt  et qui n’ont fait aucune résistance à nos sommations, quoique porteurs chacun de leur fusil. – Détail piquant : au retour de notre randonnée sur la rive droite, nous avons été menacés par la propriétaire de la barque que nous avions empruntée et qui appartenait à la propriétaire du « Castillon » d’une plainte pour vol ! – Ce qui n’a pas empêché un menuisier de Jumièges, qui a voulu imiter notre exemple le lendemain matin, d’être tué d’un coup de fusil venant de la forêt, tiré par un Allemand alors qu’il traversait la Seine cent mètres plus haut ce résistant était Houssaye.

Tandis que les Alliés dévalaient sur la rive gauche et que la route de Duclair était libre, j’ai rejoint cette ville avec mon fusil, en compagnie de nombreux FFI, connus et inconnus. En Arrivant à Rouen des coups de feu étaient échangés entre nous et des soldats qui résistaient, notamment au carrefour de la route Thiers et de la rue Beauvoisine, ainsi que place de l’Hôtel de Ville. Nous sommes montés à une centaine au moins, vers Bois-Guillaume et au haut de la côte, nous avons encore échangés de nombreux coup de feu, après quoi, nous sommes redescendus sur la place de l’Hôtel de Ville, avec un nombre important de prisonniers et des fusils, munitions etc… qui ont été déposés sur la place où les Anglais sont arrivés peu de temps après.

Résultats connus de moi :

LEGOUPIL : Déporté                                            LEBARON Bernadette : Déportée

RANGEE : Déporté                                                GUILLOT : Arrêté et interné

PARIS : Déporté non revenu                               LEGRAS : Massacré par les SS

ENGHARD : Arrêté et blessé

LEBARON Marcelle : Déportée

CERTIFIE EXACT Rouen le 2 novembre 1952 ».

Après la guerre, Deterville recueille de nombreux témoignages sur ses faits de résistance :

14 novembre 1956 : lettre de René Deterville à l’Office des Anciens combattants et victimes de guerre attestant l’activité de son fils du 29-07-1942 au 30-08-1944.

29 juin 1957 : lettre de René Caudron, ex fondé de pouvoir de la Maison Marckart certifiant qu’il a inscrit fictivement Deterville dans les listes du personnel de façon à lui procurer des subsides.

19 avril 1955 : lettre de Mme Jeannine Ligois attestant avoir hébergé Deterville au Mesnil-sous-Jumièges plusieurs fois d’août 1942 à août 1944.

14 janvier 1958 : lettre de Auguste Neveu, commis d’administration à la mairie de Rouen attestant lui avoir fourni intercalaires et feuilles de rationnement, tickets de chaussures, effets etc. qui lui permettaient de vivre dans la clandestinité car étant requis pour le travail obligatoire en Allemagne il n’a jamais obéi à cet ordre. Ils établissent alors entre eux une convention stipulant que Georges serait connu du personnel de l’entreprise sous un faux nom, qu’en cas de recherches il s’éclipserait aussitôt et s’il était absent il répondrait qu’il avait été envoyé faire des courses. Toutefois, par mesure de sécurité, bien que Deterville ait reçu une fausse carte d’identité, Neveu l’inscrit dans les bordereaux de paye sous son vrai nom en cas d’une inspection, ce qui n’eut jamais lieu. Neveu estime avoir fait tout son devoir et recommencerait si c’était à refaire.

29 décembre 1957 : lettre de Fernand Piolé, juge de paix suppléant au canton de Buchy, attestant que son intervention pour soustraire Deterville au STO fut commandée par la certitude des hauts sentiments français et résistants de la famille Deterville.

5 janvier 1951 : lettre de René Millot, président du comité départemental du Front National de Seine Inférieure (mouvement homologué par décision ministérielle JO du 22-07-1948 page 7173) certifie sur l’honneur que M. Deterville a appartenu au FJP en qualité de chef de groupe du 25 décembre 1941 au 30 août 1944 date de la libération de son secteur, en qualité de chef de groupe. Spécialement chargé de la « guérilla » dans la région de Duclair, il accomplit avec son groupe de nombreuses et périlleuses missions de sabotage avec un succès complet. Il participa brillamment aux combats pour la libération de Rouen. Il avait sous ses ordres l’ensemble d’un groupe de 50 hommes environ composé de 4 sections respectivement commandées par un sous-officier FFI, il était par suite de l’importance de ses responsabilités assimilé au grade de LIEUTENANT.

4 février 1945 : lettre de Marius Leroux, chef de groupe dans le Groupement « Résistance » devenu Mouvement de la Libération Nationale depuis octobre 1943, attestant qu’il a fourni à M. Deterville employé à la Société Marckart tous les renseignements concernant les mouvements de matériaux destinés à la BAULEITUNG der LUFTWAFFE (programme des expéditions et des réceptions).ces renseignements ont été d’une très grande utilité tant pour son mouvement que pour celui du FN et le réseau AJAX auxquels il appartenait également. M. Leroux se plait à reconnaître en toute conscience et impartialité le patriotisme de l’intéressé, le zèle et le dévouement dont il a fait preuve en toutes circonstance et dans les moments difficiles.

26 septembre 1952 : Attestation de René Legrand, ex responsable et chef de secteur Front National, Rouen Rive-Droite : Deterville s’est livré de façon active à la guérilla dans la région de Duclair de Noël 1941 à août 1944.

13 août 1945 : Attestation de René Frébourg, ex agent de renseignement et de liaison au Mouvement de Résistance LIBERATION NORD (section Rouen-Droite) et du réseau AJAX, Alias Colibri RZ 5005 : les diverses missions que M. Deterville a accomplies, tant pour le compte du Mouvement FN – FJP et du réseau AJAX auquel il appartenait sous le pseudo JIM RZ 5009, ont toujours été très appréciées de ses chefs et ont été un exemple pour ses hommes. Ar sa manière de servir, son ascendant sur son personnel, son initiative heureuse dans l’exécution, son courage dans toutes circonstances et son calme devant le danger, M. Deterville a prouvé qu’il était un modèle de résistant, digne du plus grand intérêt en raison de ses grandes qualités et de son mérite incontesté.

22 mars 1951 : Attestation de Raoul Martin, agriculteur, ex maire de Mesnil-sous-Jumièges pendant l’Occupation, d’avoir fourni à M. Deterville, requis pour le STO, de faux papiers au nom de Allary Jean, né le 15-10-1925 à Chamonix, Savoie, ainsi que clandestinement des titres alimentaires.

CITATIONS :

Courrier expédié le 12 novembre 1945 de la base d’Evreux : Extrait de l’Ordre général N° 101 : le général d’armée aérienne BOUSCAT, inspecteur général de l’armée de l’Air cite à l’ordre du Régiment :

Soldat DETERVILLE Georges – base d’Evreux :

« Résistant depuis 1941, n’a cessé de se dévouer à la cause, s’est occupé de l’organisation et du recrutement d’un groupe dans la région rouennaise de 50 hommes environ avec lequel il se consacra à sauver les jeunes réfractaires et à les équiper en fausses cartes d’identité. Trouva, grâce à certaines complicités, à soustraire d’importantes quantité de farine aux Allemands, afin de les nourrir et de plus, falsifia le contenu de wagons de matériaux à destination de l’Allemagne. Participa à de nombreux actes de sabotage de lignes téléphoniques et fournit de précieux renseignements lors de l’arrivée des Alliés ».

20 février 1951 : Extrait de l’Ordre général n° 125 : le général d’armée aérienne LECHERES, chef d’Etat-major général des Forces armées AIR, cite à l’ordre du corps aérien le sergent-chef DETERVILLE Georges.

Commandement de l’Air en Afrique Equatoriale française et Cameroun :

« Jeune résistant entré dans l’action dès 1941, ayant fait preuve en toutes circonstances de qualités exceptionnelles de courage, de sang-froid et de patriotisme. Après l’arrestation de son chef de groupe, a pris le commandement du mouvement et avec une cinquantaine d’hommes qu’il a recrutés, a accompli de nombreuses missions de sabotage, particulièrement importantes et réussies. Entré en 1943 au réseau AJAX ZADIG, en qualité d’agent de renseignement et de liaison, s’est glissé à maintes reprises dans les organismes militaires ennemis et les travaux de fortifications de la côte de la Manche pour en rapporter des renseignements et plans des plus précieux. A participé aux combats de la libération de son secteur, notamment dans les forêts d’Iville et de Bois Guillaume, faisant avec son groupe des prisonniers et récupérant du matériel de guerre.

La présente citation annule et remplace la citation à l’ordre du régiment accordée par ordre général 101 du 11 août 1945 du général d’armée aérienne Bouscat, inspecteur général de l’armée de l’Air.

Cette citation comporte l’attribution de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil ».

Georges Deterville a été homologué FFC, FFL et FFI. Il termine la guerre comme sergent FFI, homologué le 11 mai 1945.

Il est titulaire de la carte CVR (n° 87 AD Rouen).

Il est décédé le 6 septembre 2005 à Clamart (92).

Rédaction : Françoise Amiel-Hebert

Document annexé : Dossier PDF des pièces d’archives du dossier CVR de Georges Deterville


Carte du Combattant Volontaire de la Résistance (CVR): Carte cvr

Service Historique de la Défense (SHD) : 
Vincennes : GR 16 P 181510
Caen: 

Archives du collectif : 
Dossier de demande de titre CVR (F.Roumeguère)t)


Crédit Photo de la notice :  © Ad Rouen


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Fiche mise à jour le:  15/11/2025

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