Nom et Prénom(s)GROS Jean
NomGROS
PrénomJean
Chronologie1942
Statut- DIR
FTP
Groupes
Réseaux
UNITÉS FFL
Mouvements
BOA
Zones d'actionLe Havre
Date de naissance
Commune
Département / Pays
Lieu
Mort pour la France01/10/1942 à Auschwitz
Parcours dans la résistance
D'après Louis Eudier, Jean Gros, était contremaître en menuiserie au Havre (Notre combat de classe et de patriotes (1934-1945)).
Il fait partie des personnes arrêtées au Havre les 24-25 février 1942 à la suite de l'attentat de l'Arsenal.
Marie-Paule Dhaille-Hervieu : " C’est donc d’une déportation massive qu’il s’agit, puisque, aux militants communistes arrêtés pour activité politique ou faits de résistance armée en janvier, juin, juillet et octobre 1941, s’ajoutèrent les victimes de la rafle de février 1942, soit les marins et ouvriers Henri André, Léon Bauquier, Georges Bertrand, Auguste Blaise, Jules Crampon, Georges Delaunay, Léon Georges, Jean Gros, Roland Lebel, Robert Levasseur, Antoine Omnes, René Panel, René Prigent, Marcel Randou, Robert Roiné, Raphaël Venance, mais aussi Simon Fdida et Isidore Hoffmann, petits commerçants juifs". (Communistes du Havre).
Jean Gros serait mort rapidement à Auschwitz.
Louis Eudier écrit : "je couchais près du camarade Jean Gros, un contremaitre menuisier du Havre. Ce camarade ne put résister que quelques semaines à ce travail forcé, à ce régime de terreur" et il situe sa mort en octobre 1942.
D'après Louis Eudier, Jean Gros, était contremaître en menuiserie au Havre (Notre combat de classe et de patriotes (1934-1945)).
Il fait partie des personnes arrêtées au Havre les 24-25 février 1942 à la suite de l'attentat de l'Arsenal.
Marie-Paule Dhaille-Hervieu : " C’est donc d’une déportation massive qu’il s’agit, puisque, aux militants communistes arrêtés pour activité politique ou faits de résistance armée en janvier, juin, juillet et octobre 1941, s’ajoutèrent les victimes de la rafle de février 1942, soit les marins et ouvriers Henri André, Léon Bauquier, Georges Bertrand, Auguste Blaise, Jules Crampon, Georges Delaunay, Léon Georges, Jean Gros, Roland Lebel, Robert Levasseur, Antoine Omnes, René Panel, René Prigent, Marcel Randou, Robert Roiné, Raphaël Venance, mais aussi Simon Fdida et Isidore Hoffmann, petits commerçants juifs". (Communistes du Havre).
Jean Gros serait mort rapidement à Auschwitz.
Louis Eudier écrit : "je couchais près du camarade Jean Gros, un contremaitre menuisier du Havre. Ce camarade ne put résister que quelques semaines à ce travail forcé, à ce régime de terreur" et il situe sa mort en octobre 1942.
