Nom et Prénom(s)TOULOUZAN Marcel
NomTOULOUZAN
PrénomMarcel
Chronologie1942
Statut- FFI
FTP- FTP
Groupes
Réseaux
UNITÉS FFL
Mouvements- FRONT NATIONAL
BOA
Zones d'actionLe Havre
Date de naissance05/01/1906
CommuneLe Havre
Département / Pays76
LieuLe Havre - 76
Mort pour la France04/02/1944 fusillé à Grand Quevilly (76)
Parcours dans la résistance
Né au Havre le 5 janvier 1906, engagé de 1936 à 1938, dans les Brigades internationales, Marcel TOULOUZAN, docker, était marié à Marie Harel et et père d’un enfant, Lionel né en 1930. Il réside avec sa famille au 40 rue Général de Lasalle.
Il est élu secrétaire du syndicat unitaire des marins du Havre en février 1930. Sans jouer un rôle de premier plan, il continue de militer jusqu’en 1939. De 1936 à 1938, il s’engage également dans les Brigades internationales. Il est un membre influent de la CGT clandestine en Seine-Inférieure durant toute l’Occupation , militant du parti communiste clandestin et de son Mouvement Front national.
En 1942, il intègre le Détachement FTP du Havre commandé par Jean Hascoet, comme chef du 2e groupe. En mars 1943, il est toujours chef du 2e groupe du Détachement du Havre, commandé par Jean Le Brozec.
En septembre 1943, il est le chef du 1er Détachement de la Cie FTP du Havre.
Le 15 octobre 1943, Marcel TOULOUZAN, à la tête d'un commando, sabote et met hors d'usage un sous-marin allemand aux chantiers Augustin Normand. En novembre, il participe en tant que chef de groupe Francs-tireurs et partisans (FTP) au grenadage du cinéma Select du Havre, réservé à l’occupant.
Il est arrêté le 31 décembre 1943, avec son épouse et son fils alors âgé de 13 ans, probablement suite à une dénonciation. Marcel Toulouzan est remis aux autorités allemandes et condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Rouen (FK 517) le 2 février 1944.
Son épouse Marie Harel, résistante FTP, est déportée à Ravensbrück d’où elle revient en 1945. Son fils lui fut libéré quelques temps après son arrestation.
Marcel Toulouzan est fusillé le 4 février 1944 à Rouen au stand du Madrillet (Grand Quevilly) avec ses camarades Jean Delaunay et Robert Certain (Maitron).
Il a été homologué FFI et reconnu Mort pour la France.
Distinction : Médaille de la Résistance française.
Mémoire : son nom est inscrit sur le Monument Résistance et déportation et sur le monument commémoratif du PCF du Havre -nRue Marcel Toulouzan - Stèle 19 Rue Jemmapes au Havre.
Son décès a été transcrit au Havre le 16/10/1947.
Document annexé : plaque de rue (François Tocqueville)
Article Jean-Paul Nicolas, Maitron
Dictionnaire des Victimes du nazisme en Normandie

