Nom et Prénom(s)HASCOET Jean Louis Paul

NomHASCOET

PrénomJean

Chronologie1941

Statut
  • FFI
  • DIR

FTP
  • FTP

Groupes

Réseaux

UNITÉS FFL

Mouvements

BOA

Zones d'actionLe Havre

Date de naissance08/03/1922

CommuneBrest

Département / Pays29

LieuBrest - 29

Mort pour la France22/07/1943 fusillé au Grand-Quevilly (76)

Parcours dans la résistance

Fils de Yves Hascoët, menuisier, et de Marguerite (née Le Roux), sans profession,  Jean Louis Paul HASCOET, né à Brest le 8 mars 1922  résidait 30 rue Louis-Brindeau au Havre avec son épouse Lucienne née Chapelle  et leur fils Jean, né en 1943.

Il exerçait la profession d’ouvrier manutentionnaire et était militant communiste.

Il avait intégré le détachement FTP du Havre en octobre 1941.

Son parcours et ses actions dans les FTP furent les suivants :
en janvier-février 1942, il atteint mortellement quatre officiers allemands et participe en avril à des opérations à la grenade contre des troupes ennemies. En avril 1942, il protège l'attaque par Lucien Beranger d'un allemand isolé dans la rue.
En juin 1942, il participe à l'attaque de la Brasserie alsacienne rue du Président Wilson avec Lucien Beranger et le groupe Muzard.
Le 16 juin, la compagnie Jean Hascoët, à bicyclette, ouvre le feu rue Rouget-de-l’Isle (Haut Graville) contre deux soldats allemands de la Kriegsmarine, dont l’un fut très grièvement blessé.
Le 27 Juin, Rue Rouget-de-l'Isle, André Duromea, Jean Hascoët et leur groupe tendent une embuscade à l’officier allemand commandant le port et le tuent.
En août, Jean Hascoët prend la tête du détachement du Havre à la suite d'André Duroméa.
Le 20 août, il participe rue Demidoff à une attaque du secrétaire de la section locale du PPF du Havre avec Marceau Flandre et André Nigaud.

Jean Hascoët  est arrêté le 13 mars 1943, à son domicile. Les policiers savaient parfaitement qui il était et pour quel motif ils le recherchaient. On aurait trouvé sur lui un carnet sur lequel il notait les attaques qu’il avait menées contre les soldats allemands et les sabotages effectués contre les installations de la Wehrmacht. Torturé, il tenta de se suicider ; il n’y réussit pas mais ne parla jamais.

Sa condamnation à mort le 16 juillet 1943 par le conseil de guerre FK 517 précéda d’une semaine son passage par les armes à l’ancien champ de tir du Madrillet, au Grand-Quevilly, le 22 juillet 1943. (Maitron).

Jean HASCOET a été homologué FFI et DIR.
Distinction : Médaille de la Résistance française (11/01/1961)

Mémoire : son nom est inscrit sur le Monument Résistance et déportation,  également sur les monuments commémoratifs du stand de tir du Madrillet ainsi que sur celui du Parti communiste français- Rue Jean Hascoët - Stèle 21 Rue de l'Abbé Herval.

Document annexe : plaque commémorative et plaque de rue Jean Hascoët (François Tocqueville)

Notice de Jean-Paul Nicolas, Maitron 

Dictionnaire des Victimes du nazisme en Normandie

SHD VincennesGR 16 P 286421

SHD CaenNon référencé

Archives 76

Carte CVR

Archives du collectifArchives FTP - FFI I (D. Fouache) - La Résistance au Havre de 1940 à septembre 1944. Rodrigue Serrano, mémoire de Maitrise, Université de Rouen, 1999 (JH Caillard) - Ordre de bataille du secteur FTP du Havre 41-44. Anacr, Maison des syndicats (P. Lebas) - Le Visage des martyrs, Maison des Syndicats (P. Lebas) - Inventaire des stèles - articles Le Havre presse de septembre 1992 et de septembre 1996 - Dossier CM2 (F Amiel)

Archives municipalesCote 94Z155 - cote 115 Z14 - cote Bio 8

Biographie 1

Biographie 2

Liens divers

Photothèque / Documents annexes

Crédit© IHS 76 - UL CGT Le Havre

Mise à jour08/07/2021

BibliographieAndre Duromea La Résistance,la déportation Messidor Ed. 1987 p 59 - Cité dans : Le promeneur des non-lieux, Claude Malon, Edition des falaises, 2019

Décorations

PhotosPhotos