Nom et Prénom(s)CAYEUX Max Georges Ernest
NomCAYEUX
PrénomMax Georges Ernest
Chronologie1942
Statut- FFC
- HELPER
FTP
Groupes
Réseaux- HAMLET BUCKMASTER
- L'HEURE H
UNITÉS FFL
Mouvements
BOA
Zones d'actionLe Havre
Date de naissance04/07/1922
CommuneSanvic
Département / Pays76
LieuSanvic - 76
Mort pour la France
Parcours dans la résistance
Né le 4 juillet 1922 à Sanvic, Max Georges Ernest CAYEUX, fils d’un agent d’assurances au Havre, était domicilié 22 Rue Georges Jacquelin à Sanvic.
Il était membre de L'Heure H et a été affilié au réseau Hamlet Buckmaster en tant qu'agent occasionnel. Au plus fort des bombardements du Havre ses parents se sont installés dans la petite maison de vacances qu’ils possèdent à Rolleville. Tous les jours Monsieur Cayeux se rend à son travail en utilisant le petit train qui s’arrête à la gare de Rolleville.
Le 13 août 1944, selon le récit de Claude Goupil « Ils étaient tombés du ciel », deux des 10 hommes d'équipage d'un bombardier de l'U.S. Air Force, Nick Aiavolasiti et Edward Lynch, qui ont sauté en parachute après que leur appareil eut pris feu, sont tombés au Hameau du Merisier près de Mannevillette.
Trois jours plus tard, Jean Thomas, prévenu, escorte à bicyclette la voiture à cheval conduite par Eugène Hardy, maire de Turretot, et conduit les Américains vers une ferme isolée près du hameau d’Ecuquetot, tenue par Marcel Avenel et sa femme Madeleine. Mais Jean Thomas, par sécurité, décide de les déplacer et le lendemain, c’est Max Cayeux qui vient chercher les deux aviateurs pour les conduire au domicile de ses parents, à Rolleville.
En voyant Max, qui, à vingt-deux ans, a conservé son allure d’adolescent, les aviateurs ne sont pas rassurés.
Durant le trajet effectué à bicyclette, ils franchissent un barrage allemand à la sortie de Turretot, mais par miracle, rien ne leur est demandé et ils passent sans être inquiétés.
Les deux américains vont rester là un peu plus de deux semaines, partageant la vie quotidienne des Cayeux. En cas de danger, ils sont conduits au fond du jardin, en particulier lorsqu’un officier allemand vient s’installer au piano dans le salon familial…
Le père de Max, Monsieur René Cayeux, qui possède dans sa maison du Havre un un poste émetteur à ondes courtes, enverra un message en Angleterre pour faire savoir que Nick et Ed sont en vie, à l’abri dans une famille française.
Max Cayeux a été reconnu du titre de Helper (aide aux aviateurs alliés tombés sur le sol français).
Il a été homologué FFC.
Il est décédé le 31 mars 1990 à Harfleur.
Document annexé : photographie issue du livre de Claude Goupil "Ils étaient tombés du ciel".

